Michel Servoz, Director-General of DG "Employment, Social Affairs and Inclusion" of the EC, Peter Faross, Secretary General of the European Association of Craft, Small and Medium-sized Enterprises (UEAPME), Emma Marcegaglia, President of BusinessEurope, Valdis Dombrovskis, Jean-Claude Juncker, Marianne Thyssen, Bernadette Ségol, General Secretary of the European Trade Union Confederation (ETUC), and Valeria Ronzitti, Secretary General of the European Centre of Employers and Enterprises providing Public services (CEEP) (from left to right)
Anne MACEY Déléguée générale de Confrontations Europe [vc_btn title= »Télécharger l’article » style= »outline » color= »blue » align= »right » i_icon_fontawesome= »fa fa-file-pdf-o » add_icon= »true » link= »url:http%3A%2F%2Fprod.confrontations.org%2Fwp-content%2Fuploads%2F2016%2F03%2FRevue-109-Partenaires-dans-les-mutations-p12.pdf||target:%20_blank »] Dans ce dossier, nous avons souhaité donner la parole à un fin connaisseur de la Commission européenne, ainsi qu’à des représentants avertis côté patronat et côté travailleurs, pour qu’ils nous disent ce qu’il faudrait changer – y compris chez eux, tâche toujours la plus ardue –, pour revivifier « l’économie sociale de marché » en Europe. Avec l’ambition de devenir le « président du dialogue social », Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, entend « donner un nouveau départ au dialogue social », trente ans après son impulsion par Jacques Delors. L’objectif était en 1985 de faire des partenaires sociaux des quasi-législateurs en matière sociale pour construire le marché unique, le but est aujourd’hui qu’ils participent à une coordination complexe multi-niveaux et multi-politiques. C’est plus difficile mais aussi nécessaire : les divergences
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