Retrouvez la tribune Dans une tribune publiée dans Les Échos le 21 Octobre, Michel Derdevet, Président de Confrontations Europe, critique le compromis conclu entre Emmanuel Macron et Friedrich Merz sur l’avenir de l’automobile européenne. En marge du dernier Conseil européen, Paris a renoncé à défendre la fin des moteurs thermiques en 2035, en échange d’une préférence européenne stricte pour les aides et la commande publiques acceptée par Berlin. L’auteur juge cet accord mauvais pour le climat comme pour les Européens, pour trois raisons. Il intervient au lendemain de l’été le plus chaud jamais enregistré en Europe, alors que les transports restent le premier secteur émetteur en France. Il prolonge aussi la dépendance de l’Union aux énergies fossiles importées, qui lui ont coûté 396 milliards d’euros en 2025. Enfin, il favorise les hybrides rechargeables, dont les émissions réelles dépassent largement les valeurs d’homologation, et qui servent de porte d’entrée en Europe
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