LE TRANSPORT FERROVIAIRE À LA FRONTIÈRE FRANCO-ALLEMANDE : DE BELLES PAROLES, MAIS PEU DE PROGRÈS CONCRETS

Siehe die deutsche Version unten. Par Jon Worth*, Commentateur indépendant de la politique ferroviaire de l’UE, journaliste et écrivain À l’écart, sur un quai secondaire de la gare de Strasbourg, le train transfrontalier à destination d’Offenbourg, en Allemagne, prend son départ. Bien que la ligne traversant le Rhin soit électrifiée, la rame utilisée est à motorisation diesel. Ni la France ni l’Allemagne n’ont, jusqu’à présent, jugé opportun d’acquérir des trains électriques compatibles avec les systèmes ferroviaires de part et d’autre de la frontière.Avec seulement deux ou trois voitures, ce train est souvent bondé. Si l’on parvient à y monter, on est accueilli par un panneau décourageant apposé sur les portes : Deutschlandticket non valable jusqu’à Strasbourg – bien que cette dernière ne soit distante que de 8 kilomètres du territoire allemand. À Enschede (Pays-Bas) ou à Salzbourg (Autriche), le Deutschlandticket est reconnu dans les régions frontalières, mais non dans la ville

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