Créer un cadre européen favorable à des solutions d’Économie Sociale et Solidaire

Nicole ALIX

Nicole Alix, chargée de l’Economie sociale et solidaire

« Après le carré blanc sur fond blanc de Malevitch, les peintres ont bien dû se relancer…
Il faut changer de lunettes et de décor,
remonter plus haut pour déjouer les dysfonctionnements ».

Les stratégies de sortie de crise retenues par l’Union européenne et les  Etats membres dans les mois à venir, quelles qu’elles soient, mettront du temps à produire leurs effets. Les vingt prochaines années seront difficiles  à vivre. Pour une Meilleure appropriation du marché européen pour construire une économie sociale de marché solidaire, qui était le thème de ses Entretiens économiques européens en 2012, Confrontations Europe a choisi de s’intéresser aux apports spécifiques de l’économie sociale et solidaire.
Depuis 40 ans, nous employons continuellement le terme de crise pour désigner d’incessantes périodes  d’adaptation de notre économie. Les causes, les conséquences, les formes, les effets diffèrent. Quel est le rôle particulier que joue l’économie sociale et solidaire ? L’absence de solution universelle mérite qu’on s’y attarde.
Il n’y a certes pas de définition a-temporelle de l’économie sociale. Par ailleurs, celle-ci a ses points faibles et elle doit accepter la critique. Pourtant :
– l’économie sociale a toujours apporté des réponses en période de crise,
– elle construit des solutions différenciées à la fois de court terme pour répondre aux urgences et de long terme pour préparer une économie de demain,
– sans en faire une panacée, il faut l’encourager au plan européen.
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